Coronavirus : Une panique générale pour les emprunteurs

image9

Des milliers de personnes dans le monde se retrouvent au chômage technique depuis le début du Coronavirus. Alors que la pandémie semble encore faire plusieurs victimes, la situation professionnelle de la majorité des travailleurs est loin d’être stable. Les salariés qui ont fait recours à un crédit bancaire se trouvent confronté à une immense dette.

Des accords à l’amiable avec les banques et microfinances

Les institutions bancaires et de microfinances tolèrent désormais les retards de remboursement des prêts. Aucun saisie des biens n’a eu lieu pendant la période de confinement pour les retardataires qui ont cessé de payer leur crédit depuis le début de la crise sanitaire. Malgré une perte considérable, les banques deviennent plus tolérantes. Les emprunteurs présentent des documents administratifs pour prouver sa situation professionnelle à sa banque. En cas de chômage technique du client, le délai de remboursement est ajourné. Par contre, si l’emprunteur continue ses activités professionnelles en télétravail, l’engagement du client reste le même. Aucune excuse ne peut être valide en cas de non-paiement des dettes. Malgré le confinement, les établissements bancaires en France essaient d’assurer leurs services, tout comme les hôpitaux, les pharmacies, les enseignes de télécommunications et les fournisseurs de PPN.

Des demandes de crédits plus importants

Les banques, microfinances et même les particuliers qui accordent des crédits enregistrent une forte hausse de la demande de prêts. Les emprunteurs mettent en gage leurs biens pour obtenir l’argent nécessaire pour garantir la survie au quotidien : bijoux, voiture, maison, terrain, etc. Malheureusement, les critères de sélection deviennent plus rigoureux. Les fonctionnaires et les employés toujours en poste au sein des grandes entreprises sont privilégiés.  Auprès des guichets des banques, plus de 75% des clients effectuent un retrait. Les dépôts deviennent rares sauf pour les salariés qui reçoivent leur salaire directement dans leur compte bancaire.